dimanche 17 décembre 2017

Pavarotti, un concert de Noël à Montréal

C’est le temps des fêtes…
VOUS N’AIMEZ PAS LES AIRS DE NOËL?
J’ai quelque chose pour vous!
8 minutes de bonheur!
VOUS AIMEZ LES AIRS DE NOËL?
Alors, j’ai 51 minutes de pur plaisir à vous offrir!
Et tout ça dans la même vidéo de Luciano Pavarotti tournée à Montréal en 1978!
Si vous détestez Noël et tout ce qui s’y rapporte, je vous propose donc la pièce “Pietà, Signore” de Niedermeyer à 9:09 minutes. C’est ma préférée dans tout ce qui suit. Lorsque je l’ai entendue pour la première fois, j’ai eu un coup de foudre et je ne m’en suis toujours pas remise même après presque 40 ans!
Bon… Vous me connaissez…
J’exagère parfois un peu! 😉
Ce qui est vrai, c’est que je ne me lasse pas d’écouter intégralement cet enregistrement en faisant mon arbre de Noël. Vous comprenez maintenant que j’appartiens à la deuxième catégorie, celle qui ADORE la musique du temps des fêtes!
La musicienne que je suis apprécie aussi le ténor Luciano Pavarotti qui était dans une forme splendide. Il est entouré des Petits Chanteurs du Mont-Royal, du choeur des Disciples de Massenet et de Pierre Grandmaison à l’orgue. Franz-Paul Decker dirige l’orchestre.
Et puis, j’ai une affection particulière pour cette vidéo et je vous dis pourquoi. Ma mère et ma soeur assistaient à cet enregistrement dans la basilique Notre-Dame de Montréal.
Ma mère avait toujours des idées particulières face à tout. Voici un des ses commentaires qui m’a beaucoup amusée dans le temps.
“Tu sais, la femme de Pavarotti est vraiment gentille avec lui. Elle en prend soin régulièrement. Entre chacune des pièces, elle lui éponge le front et retouche son maquillage. Elle s’arrange pour qu’il paraisse bien.”
Je me souviens lui avoir répondu en riant: “Voyons donc, c’était certainement la maquilleuse attachée à la production!”
MAIS…
C’était peut-être son épouse? On ne sait jamais?
Tout est possible à Noël! 😉
Avec cette “énigme”, je termine mes publications de 2017. Alors, j’en profite pour vous souhaiter de très joyeuses fêtes!
On se retrouve en janvier!
Luciano Pavarotti - Concert de Noël - Basilique Notre-Dame de Montréal


lundi 4 décembre 2017

Notturno de Franz Schubert

Aujourd'hui, j’ai plein des questions pour vous.

Pour quelle raison les oeuvres d’art qui dégagent de la tristesse nous font-elles tellement de bien? On devrait se sentir complètement malheureux à leur contact. Et pourtant… non.


Il y a quelques années, j’ai assisté à la pièce de théâtre La Liste avec Sylvie Drapeau seule en scène. J’ai été au bord des larmes tout le temps et je suis sortie de là tellement heureuse! Pourquoi donc?


Il m’est arrivé la même chose dernièrement lors d’une visite commentée au Musée des beaux-arts de Montréal. S’il n'y avait pas eu tant de monde autour de moi lorsque j’ai vu ce portrait d’une jeune fille par Rembrandt, j’aurais pleuré toutes les larmes de mon corps. Pourquoi suis-je alors sortie toute guillerette du musée?


Étrange? Non?


Franz Schubert faisait de la musique “pas jojo”! :)
C’est ce qu’il disait lui-même (non, il n’a pas dit le mot jojo en allemand!).
On en a la preuve dans la lettre d’un de ses amis, Bauernfeld.
Alors que le jeune compositeur Dessauer demandait à Schubert s’il ne trouvait pas sa musique trop triste, celui-ci a répondu : Connaissez-vous de la musique gaie? Moi pas”.


Pourquoi la musique de Schubert, ce Notturno en particulier qui est tellement tragique, fait-elle tellement de bien?


Je n’ai pas de réponse à toutes ces questions. Je me suis contentée de vous trouver une interprétation EXCEPTIONNELLE de ce qui constituait probablement le mouvement lent d'un trio non terminé, c’est très court.


Et je vais vous confier un secret : c’est une de mes œuvres préférées de tout le répertoire que je connais!


Franz Schubert - Notturno en mi b majeur D. 897 - Trio Eggner