dimanche 28 janvier 2018

Un nouveau site extraordinaire : Ludwig van Montréal

Aujourd'hui, j’aimerais vous faire connaître un nouveau site qui parle, avec beaucoup d’enthousiasme et de sérieux, de la musique d’ici.
Ludwig van Montréal, puisque c’est son nom, a une devise qui me plaît énormément.
“Si vous croyez que le classique est mort, nous sommes morts de rire!”
J’aurais bien aimé la trouver moi-même, celle-là!
Avant tout, je veux que vous sachiez que je ne connais personne qui travaille là. Ils ne savent même pas que je suis en train d’écrire cet article. C’est complètement désintéressé.
Hum… pas vraiment, car je suis très intéressée par tout ce qui concerne la musique! Surtout par les gens qui travaillent bien!
Et c’est leur cas.
Leurs articles sont toujours fouillés, clairs et écrits dans un français parfait!
Ils ont tout pour me plaire!
Je vous donne la liste des sujets traités dernièrement. Je la rédige de mémoire, sans aller consulter leur site. C’est dire à quel point leur travail me marque.
-La tournée de l’Orchestre métropolitain en Europe.
-Le compositeur Éric Champagne.
-Les 10 musiciennes et les 10 musiciens les plus marquant(e)s du Québec.
-La copiste Odile Gruet : une copiste… je ne savais même pas que ce métier existait encore!
-Le nouveau disque de Michel Bettez, le bassoniste de l’Orchestre métropolitain. À la fin de mon texte, je vous ai mis une vidéo YouTube publiée par Ludwig van Montréal. Et c’est VRAIMENT drôle et musicalement parfait!
De plus, chaque semaine, vous avez un résumé de toutes les activités musicales de la ville. Une vraie mine d’or ce site! Vous voulez savoir qui joue prochainement à l’Orchestre symphonique de Montréal? C’est là!
Quand je les lis, je me dis qu’Internet est une bien belle invention! Ils sont extraordinaires!
Finalement… je pense que je vais leur envoyer une copie de ma publication. Ça fait toujours plaisir d’avoir une admiratrice! 😉
VOICI LEUR ADRESSE :

Et puis, la vidéo qui m’a fait rire, pas juste sourire… rire! 

Maxime Goulet - Le basson fait son cirque (extraits) - Michel Bettez, basson - Orchestre symphonique de Laval - Alain Trudel, chef. 

dimanche 21 janvier 2018

Darius Milhaud : de la musique anti-hiver!

J’adore l’hiver mais en bas de -20 degrés Celsius, disons que mon amour se refroidit! 😉
Dimanche dernier, j'étais sagement assise chez moi avec -26 à l’extérieur et sous les 35 centimètres de neige tombés la veille. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose…
D’instinct, j’ai commencé à fredonner l’oeuvre que je vous propose aujourd'hui : Le Boeuf sur le toit de Darius Milhaud. C’est plein d'humour, de soleil et de rythmes sud-américains : un anti-hiver!
Darius Milhaud a justement vécu à Rio où il était secrétaire d’un certain diplomate du nom de Paul Claudel! L’oeuvre a été inspirée par une chanson brésilienne : O Boi no Telhado (le bœuf sur le toit en portugais).
Le compositeur faisait partie du groupe des six. Ces artistes français ont été réunis par, entre autres, Jean Cocteau et je ne suis pas certaine que tout cela était bien sérieux. La seule chose dont on est sûr, c’est que dans ce groupe, chacun a gardé sa personnalité et son style.
Je vous les nomme donc tous les six : Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc et Germaine Tailleferre (vous pourrez placer tout ça dans la conversation lors de votre prochaine réunion familiale!) 😉
L’oeuvre de Darius Milhaud, Le Bœuf sur le toit, c’est une sorte de ballet transformé en pantomime. Elle n’a pas été créée par des danseurs, mais par des artistes du cirque dont les frères Fratellini. L’argument est de Jean Cocteau et les décors furent dessinés par Raoul Dufy!
Pour vous donner une idée du sérieux de l’affaire : pendant la pièce, un policier est décapité par les pales d’un ventilateur et ressuscite à la fin de l’oeuvre!
Le “thème ensoleillé” du Bœuf sur le toit est répété 14 fois en 18 minutes. À la fin de l’audition, je gage que vous allez vous en rappeler!
Alors vous pourrez faire comme moi : le chanter toute la semaine pour contrer l’hiver! 
Darius Milhaud - Le Boeuf sur le toit, op. 58 - Alondra de la Parra - Orchestre de Paris.

dimanche 14 janvier 2018

Un très grand pianiste : Evgeny Kissin

Dans mes recherches sur YouTube, il m’arrive de faire des découvertes qui me mettent de bonne humeur une semaine complète! J’espère que ma vidéo d’aujourd’hui vous fera le même effet!
Je vous présente un extrait de documentaire où vous allez entendre le pianiste Evgeny Kissin, alors âgé de 12 ans, parler d’un moment qu’il a vécu après un concert.
Il venait d'interpréter le premier concerto de Tchaïkovski sous la direction du chef d’orchestre Herbert Von Karajan et il raconte ceci :
“À la sortie du concert, le chef m’a regardé et m’a dit un seul mot : génie. Je ne l’avais pas fait exprès (...) Karajan a mobilisé en moi des aptitudes et un potentiel caché.
Et Evgeny Kissin a sûrement mis à profit toute sa vie cette “leçon de piano” car il est devenu un interprète extraordinaire! Je l’ai entendu en concert il y a quelques années je m’en souviens encore très bien. J’ai été frappée sa grande virtuosité et sa capacité de jouer doux… très doux… extrêmement doux… et je pourrais continuer longtemps! Il possède une palette de couleurs de sons qui est absolument exceptionnelle! Si Evgeny Kissin donne un concert près de chez vous, courrez vite l’entendre!
Lorsqu’il avait 12 ans, Herbert von Karajan a participé à l’éducation d’un très très grand artiste. Enseigner un instrument de musique, c’est donner de l’espace pour que quelqu’un performe.
Je sais reconnaître quand une personne possède ce don et ça me rend toujours heureuse de voir un “geste pédagogique”.
D’autant plus que c’est la seule chose que je sais faire dans la vie : enseigner, expliquer la musique...
Ça, et cuisiner une tarte aux pommes! 😁
Voici donc l’extrait de ce documentaire qui m’a rendu joyeuse!
Evgeny Kissin à 12 ans avec Herbert von Karajan
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Et puis, Evgeny Kissin en 2015 : ce sont deux rappels qu’il a donnés à Verbier après un concert complet!
D’abord la virtuosité.

Frédéric Chopin - Polonaise no. 6 en la bémol majeur - op. 53.

Et puis la douceur.

Jean-Sébastien Bach / Wilhelm Kempff - Sonate en mi bémol majeur BWV 1031 - Sicilienne