Vivaldi, le Vénitien, a composé l’oeuvre les Quatre saisons : il parle donc de l’hiver. Comment un Italien, un vrai, a-t-il réussi à écrire une pièce convaincante à propos de cette saison?
En tant que Québécoise, je pense que c’est à partir de - 20 degrés Celsius (comme cette semaine), qu’on peut décemment savoir de quoi on parle!
En tant que Québécoise, je pense que c’est à partir de - 20 degrés Celsius (comme cette semaine), qu’on peut décemment savoir de quoi on parle!
J’exagère... car Antonio Vivaldi a vécu partout en Europe, si bien qu’il en connaissait un peu à propos du froid : l’œuvre les Quatre saisons a été imprimée une première fois à Amsterdam et ensuite créée à Paris... mais effectivement il l’a composée à Venise, au chaud!
Venise, où il a eu la vie facile! En plus du climat non-québécois, il n’a jamais cherché d’interprètes pour ses compositions. Il pouvait toujours s’appuyer sur des musiciennes exceptionnelles. En effet, cette ville comptait 4 orphelinats où les jeunes filles les plus douées recevaient une éducation musicale complète. Vivaldi travaillait à l’Ospedale della Pietá (le mot pietá qui veut dire PITIÉ et non piété) où 40 musiciennes, dont plusieurs virtuoses, donnaient un concert chaque dimanche. Elles devaient cependant rester cachées derrière un grillage parce qu’il était interdit aux femmes de performer sur scène et dans les églises. À la même époque, Jean-Sébastien Bach a eu une réprimande à Arnstadt pour avoir fait de la musique à l’église avec sa cousine Maria-Barbara.
On est loin de Madonna!
On est loin de Madonna!
Et le lien avec Yves Montand?
Le voici.
Il se trouve que le début du 2e mouvement de L’hiver des Quatre saisons de Vivaldi, c’est exactement l’air de la chanson Une demoiselle sur une balançoire. Alors, vous avez ce qu’il vous faut pour en mettre plein la vue à tout le monde lors d’une prochaine audition de musique classique!
Allez, n’hésitez pas à vous en servir, je vous promets un « effet bœuf »!
Hum… est-ce que cette expression est encore permise depuis la publication du nouveau Guide alimentaire canadien? 😊
Le voici.
Il se trouve que le début du 2e mouvement de L’hiver des Quatre saisons de Vivaldi, c’est exactement l’air de la chanson Une demoiselle sur une balançoire. Alors, vous avez ce qu’il vous faut pour en mettre plein la vue à tout le monde lors d’une prochaine audition de musique classique!
Allez, n’hésitez pas à vous en servir, je vous promets un « effet bœuf »!
Hum… est-ce que cette expression est encore permise depuis la publication du nouveau Guide alimentaire canadien? 😊
Bonne écoute comparative!
Yves Montand - Une demoiselle sur une balançoire
Antonio Vivaldi - Les Quatre saisons - L’hiver - 2e mouvement (3:50).
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